Sixième commandement : La persévérance ou la forme la plus palpable du bonheur.

Le saviez-vous? Le travail ça paye! Nous souffrons mais, comment donner du sens à nos souffrances? Comment savoir les apprécier? Un conseil: ne les laissez pas vous anéantir. Persévérez!

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Nous nous languissons tous du trin trin quotidien de la vie, surtout, quand nous manquons de motivation. Mais il existe un moyen de ne pas lâcher prise, dans la même perspective que les précédents commandements ; c’est de s’entourer de ses semblables et constituer une force qui relève d’un esprit légionnaire afin de mieux appréhender ce qu’on appelle « la persévérance ».

Pour moi, Diapazone est un modèle de persévérance sans égal. J’ai appris à me battre pour ce que j’aime et à défendre mes idées, tout en me faisant écouter et valoir. Quand nous avons sur qui compter et que nous nous sentons pas seuls dans notre lancée, il est plus facile pour nous de persévérer et d’être jusqu’au-boutiste. Nous nous motivons les uns les autres. Et, remonter la pente à l’unisson c’est prendre un raccourcis imminent vers la pérennité. Tout en sachant, au préalable, s’engager ardemment dans son chemin de vie. Voir dans chaque engouffrement, une sortie et de la lumière, surtout, de la lumière!

Seulement, s’entourer de ses semblables n’est point suffisant pour nourrir nos entrailles de bonne volonté. Le fait est que plus nous découvrons, plus nous ressentons l’envie de partager notre acquis. Et, plus nous partageons, plus nous nous motivons à partager d’avantage. Cette motivation grandit, et, comme dans un effet domino, elle affecte notre volonté, notre rage de poursuivre ainsi que notre persévérance à finir ce que nous avions commencé. Si nous nous trompons de chemin, cela n’est point désastreux. Changeons le! Mais ne lâchons pas prise envers la vie, envers nos rêves. Ce sont la source de notre existence car ils nous tiennent en vie, surtout quand ils ne sont pas encore réalisés. Puis, une fois palpables, nous chercherons d’autres rêves ou donnerons de l’importance à ceux qu’on croyait impossibles ou, au contraire, très simples. Et nous y procéderons de la même manière afin de préserver ce que nous avons bâti auparavant et concrétiser ce que nous pensions n’être qu’une simple projection chimérique.

L’effet domino marche aussi par inversement si nous lâchons prise. Nous nous retrouvons alors moins motivés et donc moins envieux de partager, de découvrir. La soif d’apprendre s’estompera petit à petit. Nous nous sentirons mal, hors périmètre de paix intérieur et loin de notre entourage. La communication disparait et la confiance diminue. Nous oublierons dès lors notre passion pour ce nous entreprenons. Nous en voilà au premier commandement! Rien ne va plus! Une paresse -légitime à ce moment- s’installe. Nous perdons le fil, et le plus abominable c’est que nous perdons le travail que nous avons établi sur nous-même, égarant tout repère. Quel gâchis!

La persévérance est donc le lien entre ce que nous construisons dans le passer et ce qui nous attends dans l’avenir. Si nous jetons l’éponge, il s’avère que le travail est encore plus difficile. Recommencer notre quête à zéro s’avère une tâche titanesque. La tyrannie du sort nous envahi à coup de pourquoi. Nous ignorons totalement que c’est notre lâcher-prise qui nous a faussé la route avec un panneau marqué “demi-tour”. S’il y a donc un jardin à entretenir, c’est bien celui de soi-même. De sa propre personne avec sa propre volonté. Et croyez-moi, la persévérance est l’eau qui irrigue ce jardin et nourri sa terre plante par plante.

Je pense bien que le vrai bonheur est celui d’arriver à point X; un point que nous nous sommes tracé puis fixé. C’est aussi le fait d’accomplir -et surtout réussir- une mission que nous nous sommes promis d’achever, jusqu’au bout. Le bonheur c’est de ressentir la douceur dans nos peines. Et rien n’est plus valeureux que la persévérance pour garder un bon rythme de travail et ressentir un bonheur bien mérité.

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Lyna Benzakour
Lyna Benzakour

Rédaction - Chant

Experte en finance et passionnée de lecture, Lyna écrit et compose ses propres chansons, à côté de celles qu’elle reprend à sa façon. Tout a commencé lorsqu’elle regarda pour la première fois le film « Titanic ». En effet, éblouie par la merveilleuse chanson de Céline Dion, elle essaya de l’apprendre alors que l’anglais lui était encore inconnu. Depuis, elle ne cesse de développer sa passion pour le chant et la musique. Lyna est aussi fascinée par les instruments de musique. Dès lors que sa mère l’aie inscrite au conservatoire pour apprendre à jouer du piano, ce dernier est devenu son instrument d’accompagnement, jusqu’à ce que la guitare la séduise encore plus. Cette amoureuse de l’art mérite le « Prix du membre le plus dynamique » puisqu’elle est avide de nouvelles expériences, dégage une énergie incroyable, et ne manque jamais de créativité.

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